Nous vous proposons un condensé de l’actualité autour de l’observance, la PDA et le bon usage du médicament en général, en ce mois de Janvier 2018.

Voici une sélection de quelques articles, que nous partageons aussi avec vous quotidiennement sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook @medissimo

16/01/2018 sur Le Moniteur des Pharmacies

Bilans de médication et nouveaux entretiens pharmaceutiques lancés fin Février / début Mars 2018 ?

D’après Gilles Bonnefond, président de l’USPO, les nouveaux bilans de médications et entretiens, instaurés par l’avenant à la convention pharmaceutique, seront possibles dès Février 2018. En effet si elles ont été officialisées en décembre 2017 dans le Journal Officiel, ce n’est pas encore le cas des modalités pratiques de mise en oeuvre. Par ailleurs le site Ameli.fr, qui servira à la saisie des bilans est toujours en cours d’élaboration, et devrait être prêt fin Février / Début Mars 2018.

Ce n’est pas tout, le 8e alinea de l’article L. 5125-1-1 A du code de la Santé publique, introduit par la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST) de 2009, attendait son décret d’application. Le conseil d’état vient d’enjoindre le Premier Ministre de le publier avant le 15 Juillet 2018. Celui-ci devrait préciser “les  conseils et prestations destinés à favoriser l’amélioration ou le maintien de l’état de santé des personnes » proposés par les pharmaciens. Cela pourrait faire avancer la préparation des doses à administrer (PDA), la livraison à domicile et la réalisation de tests de prévention (TROD).

C’est pour bientôt, êtes-vous prêts ? Toute l’équipe Medissimo est à votre service pour vous accompagner.

19/01/2018 sur Infirmiers.com

Les infirmiers aident à l’observance des diabétiques : un atout coeur !

Rapportant les débats des 28èmes Journées Européennes de la Société Française de Cardiologie, Infirmiers.com revient sur les risques cardio-vasculaires des personnes diabétiques. Afin d’éviter d’éventuelles complications les spécialistes cités préconisent un suivi spécifique. Justement une récente étude chinoise démontre que : “les personnes diabétiques ayant été en contact avec les paramédicaux géraient mieux leur alimentation et présentaient un meilleur suivi glycémique au bout de 8 semaines. Et ces données demeuraient stables à plus long terme. Ainsi, ce programme a eu un impact positif chez ces personnes et pourrait permettre une évolution moindre de la pathologie par rapport aux groupe contrôle.”

Chez Medissimo nous avons toujours été convaincus de l’importance des infirmiers libéraux notamment dans le suivi de l’observance des patients.

07/01/2018 sur Le Figaro.fr

Vulgariser pour mieux soigner

«Lésion», «métastase», «biopsie» … ces termes médicaux, comme bien d’autres, peuvent être sources d’angoisse pour les patients car mal compris. Une étude britannique révèle que “bénin” (sans gravité), “lésion” (anomalie), “malin” (opposé de bénin”) sont le termes les moins bien compris. Les auteurs estiment même que, le questionnaire ayant été volontaire, les résultats sous-estimeraient la réalité. Cela a un impact sur l’adhésion à un traitement et donc à son observance comme le souligne l’article :

“De fait, la communication est au cœur de l’observance et l’éducation thérapeutique en particulier dans le cas des maladies chroniques comme le diabète. Un patient qui ne comprend pas sa maladie ou ses traitements sera plus susceptible d’être victime de complications ou d’effets indésirables. «Être un bon communicant fait partie des compétences qu’un médecin doit développer, au même titre que connaître certains gestes techniques, et ce quelle que soit la discipline», glisse la maître de stage.”

26/01/2018 sur TIC Pharma

Les patients déclarent d’avantage d’effets indésirables avec une application smartphone

 Le CRPV de Toulouse a développé de manière indépendante une appli pour smartphone et tablette afin de vérifier si l’utilisation d’une application mobile pouvait répondre au problème de sous-déclaration des effets indésirables médicamenteux. “Il apparaît que les patients ont davantage utilisé l’appli que les méthodes habituelles (6,7% des déclarations par appli vs 3,4% des déclarations par voies habituelles)”.

Rappelons que l’application mobile Observance de Medissimo permet d’être rappelé lors de la prise de médicaments, de suivre son observance mais aussi d’indiquer d’éventuels effets indésirables. Ceux-ci devront toutefois être partagé avec un professionnel de santé.

01/2018 sur Pharmacien Manager n°174

L’ubérisation de l’officine, mythe ou réalité ?

L’arrivée probable d’acteurs comme Amazon dans le circuit de distribution du médicament aux Etats-Unis interroge, comme nous l’avons déjà évoqué.

“« Le risque d’ubérisation sur l’activité pharmacie me paraît aujourd’hui probable,voire inéluctable.Il s’agit simplement d’une question de timing. » « Il suffit d’installer un dépôt de 500 m dans chaque région pour casser le réseau officinal, ajoute Paul Coquet, titulaire de la Pharmacie de l’église à Saint-Esprit en Martinique, qui a rédigé avec le professeur Mehdi Mejdoubi, un article sur le risque d’ubérisation des officines pour l’Observatoire du Long Terme.”

Loin de prévisions alarmistes, l’article propose de s’adapter aux nouveaux circuits, d’inventer un nouveau modèle et de capitaliser sur sa proximité.

01/2018 sur Sciences et Avenir

Un robot chinois réussit le concours d’entrée en médecine et conseillera bientôt les généralistes

Serons-nous un jour tous remplacés par des robots doués d’une intelligence artificielle capable de rivaliser avec nos plus brillants esprits ? On n’en est pas là, mais elle pourrait nous rendre bien des services. On a appris que le logiciel Watson peut parcourir un dossier médical de 300 pages en une demi-seconde. L’article du journal suisse Le Temps prend l’exemple de l’oncologie :

“Afin d’offrir une prise en charge optimale à ses patients, un médecin doit donc prendre en compte non seulement le profil génétique des tumeurs – étant donné que les différents types de mutations ne répondent pas de manière égale aux traitements proposés –, mais aussi de nombreux autres paramètres complexes.«On arrive aux limites de ce que le cerveau humain est capable de faire, concède Olivier Michielin, médecin chef de l’oncologie personnalisée analytique du CHUV, à Lausanne. C’est pourquoi je suis convaincu que ces techniques d’intelligence artificielle feront partie, à terme, de notre arsenal thérapeutique.”

Plus étonnant : 456 sur 600 c’est le score obtenu par un robot chinois alors que la moyenne des étudiants au concours d’entrée en médecine est de 360. Beau coup de communication pour un robot qui sera en réalité un assistant pour les médecins.

Et aussi :

N’hésitez pas à nous suivre pour de prochaines actualités, et à nous partager les vôtres sur notre forum de l’observance.

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