« Télémédecine : accord conclu, prescriptions, observance et économies » – Revue de presse décembre 2018 : on parle d’observance, de PDA et du bon usage du médicament.

Publié le 7 janvier 2019

Nous vous proposons un condensé de l’actualité autour de l’observance, la PDA et le bon usage du médicament en général, en ce mois de Décembre 2018.

Voici une sélection de quelques articles, que nous partageons aussi avec vous quotidiennement sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook @medissimo

12/2018

Télémédecine : accord conclu, prescriptions, observance et économies

En décembre on a beaucoup parlé télémédecine, une arlésienne qui semble devenir peu à peu réalité grâce à la signature d’un avenant à la convention signé par l’assurance maladie et les syndicats de la profession qui en fixe aussi la rémunération.

Dans le même temps l’Association LaJaPF et IQVIA, avec le soutien du Leem, publient une étude intéressante sur l’impact économique de la télémédecine. Elle aurait permis de réduire de 6 % à 21 % le coût de la prise en charge de patients atteints de trois maladies chroniques testées. Au total, 356 M€ d’économies pourraient être réalisées en une année.

Le Leem insiste aussi de son côté sur la précocité du dépistage et l’amélioration de l’observance que la télémédecine peut permettre, alors que Gerontonews précise son utilité dans l’optimisation des prescriptions de psychotropes en Ehpad.

Malheureusement d’après un sondage effectué par Jim.fr, 70 % des professionnels de santé ne pensent pas faire de télémédecine en 2019. Son démarrage pourrait donc être plus lent qu’espéré.

Dans tous les cas les piluliers Medissimo, comme le pilulier connecté imedipac ou le pilulier sécurisé medipac avec l’application mobile Observance, peuvent très bien s’inscrire dans le suivi de l’observance et être un complément idéal d’une démarche de télémédecine.

13/12/2018 sur Telus Santé

Observance des traitements médicamenteux et productivité : résultats d’études

Il s’agit là d’un article intéressant provenant du Canada suite à une revue de littérature faisant la synthèse de 40 études effectuées sur le sujet de l’observance et de la productivité au travail. Elle a révélé que l’inobservance du traitement médicamenteux entraînerait de 2 à 10 jours d’absence par employé par année ainsi que des pertes salariales de 1 000 à 5 000 $ par employé par année.

14/12/2018 sur Le Moniteur des Pharmacies

Sérialisation : la FSPF propose une alternative (traçabilité / PDA)

Pour améliorer la qualité et la sécurité des dispensations, la FSPF préconise de travailler sur 4 axes : dispositif de vérification à la réception des médicaments à l’officine, évolution des règles de traçabilité, des procédures de désactivation adaptables à la situation (manquants, PDA, urgences, …) et le retour du médicament au distributeur en échange d’un avoir en cas d’alerte à la réception.

04/12/2018 sur Santé Magazine

Pourquoi mentons-nous à notre médecin ? Une étude répond

Il nous arrive de mentir à notre médecin, notamment concernant notre bonne observance aux traitements prescrits. Pourquoi ? Cet article fournit quelques éléments de réponse issus d’une étude américaine qui chiffre entre 60 et 80% de patients à l’avoir fait. Par exemple parce qu’ils n’ont pas compris, ou ne sont pas en accord avec les recommandations. Ils ne souhaitent pas être jugés ou réprimandés par leur médecin, ou s’avouent simplement trop gênés pour évoquer certains sujets. Si cela est compréhensible, cela peut aussi avoir de graves répercutions. D’où l’importance d’une relation de confiance entre professionnels de santé et patients.

20/12/2018 sur Le Quotidien du Médecin

Erreurs médicamenteuses : huit mesures pour les prévenir

8 mesures concrètes ont été élaborées à la suite d’échanges lors d’une journée de réflexion entre médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et patients. Celle-ci a été organisée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et le Collège de la médecine générale (CMG).

  1. La volonté d’intégrer la thématique « gestion des erreurs médicamenteuses » dans la formation initiale et dans la formation continue pluri-professionnelle (pharmacien, médecin, infirmier…).
  2. La mise en œuvre d’une aide méthodologique aux équipes de terrain souhaitant s’engager dans une démarche d’identification des erreurs médicamenteuses.
  3. L’organisation d’un concours, au cours du second semestre 2019, qui pourrait prendre la forme d’un hackathon, afin d’aider au développement d’outils numériques permettant de faciliter la déclaration, l’analyse et le retour d’information sur les erreurs médicamenteuses. Pour ce faire, l’ANSM propose de partager ses données sur les déclarations d’erreurs médicamenteuses.
  4. Le développement de documents d’information ou d’actions de communication pour une meilleure sensibilisation de tous les acteurs (médecins généralistes, pharmaciens, infirmiers et grand public) : la généralisation de fiches patient pour accompagner le changement dans l’utilisation d’une spécialité ou encore la création de guides pour chacun des acteurs, etc.
  5. Le renforcement de l’accompagnement du patient à sa sortie de l’hôpital via notamment l’utilisation systématique d’une fiche de conciliation permettant d’apporter des informations nécessaires pour le suivi du traitement (dé-prescription, changement de dosage au cours de l’hospitalisation, ..).
  6. La valorisation de l’usage du dossier pharmaceutique permettant le partage de l’historique des prescriptions et de délivrance nécessaire à un bon suivi du patient.
  7. L’organisation d’une session plénière sur les erreurs médicamenteuses lors du prochain congrès du CMG qui se déroulera du 4 au 6 avril 2019 au Palais des Congrès de Paris.
  8. L’organisation, à l’automne 2019, d’une journée sur le thème de la surconsommation des médicaments et de la dé-prescription. Un des axes de recherche pour anticiper et, le cas échéant, diminuer les erreurs serait en effet de réduire la consommation des médicaments.

12/2018 sur Twitter

Sur Twitter

Et aussi :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.