Vous l’avez peut-être entendu, cette semaine la presse s’est emparée de l’expérimentation sur la vente de médicaments à l’unité (en phase de test depuis un an sur une centaine de pharmacies en France). Le but de cette démarche pour le ministère de la santé est de limiter la surconsommation médicamenteuse et faire des économies sur l’assurance maladie.

BFM TV Le test de la vente de medicaments a lunite remis en question

Sur BFM TV par exemple, on a parlé en 1 minute 30 de « remise en question » avec des problèmes de « gestion du stock », d’activité « chronophage … qui fait peser un risque d’erreur sur la délivrance des médicaments et complique la traçabilité des antibiotiques ». Jean-Jacques Zambrowski, médecin-hospitalier et économiste de la santé, y intervient également pour souligner que cela représentait des coûts supplémentaires pour le pharmacien.

Voir le reportage sur le site de BFM TV

Dans Le Figaro, on prend le temps de nuancer ces propos dans un article intitulé « Vente de médicaments à l’unité : les pharmaciens ouverts mais prudents ». Les intervenants soulignent que les risques d’erreur, tant au niveau du professionnel qui prépare le traitement que du patient qui le prend, peuvent être évités en allant jusqu’au bout de la logique en demandant « aux pharmaciens un vrai travail de préparation des doses à administrer. Par exemple, en leur confiant la préparation de piluliers, en particulier pour les malades chroniques (diabète, etc.) qui consomment les deux tiers des médicaments prescrits. » Il est rappelé également que « les pays anglo-saxons, en particulier les États-Unis, ont recours depuis des années à ce mode de dispensation.»

Lire l’article sur Le Figaro.fr

Dans quelques semaines, un rapport intermédiaire doit être remis, par l’institut national de la santé à Mme la ministre Marisol Touraine, afin d’en tirer les premiers enseignements.

Medissimo propose depuis 10 ans des solutions d’observance permettant, grâce à ses piluliers technologiques , à sa plateforme logicielle sécurisée et à son application mobile d’observance, de sécuriser la vente du médicament à l’unité, tout en facilitant l’usage pour le patient et en évitant les gaspillages de médicament. Le pilulier medipac de Medissimo améliore l’observance jusqu’à 98%.

Pour Medissimo, cette expérimentation devrait étendre la pratique de la préparation en pilulier aux traitements courts dans le but de soutenir l’observance des patients ainsi que le bon usage et l’économie du médicament.

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