La DREES vient de publier un état des lieux de l’état de santé des français.

couverture etat de sante de la population en France 2015

Très complet, il nous apprend notamment que « comparativement aux pays de même niveau de vie, l’état de santé en France apparaît globalement bon » et « l’espérance de vie continue d’augmenter, contribuant au vieillissement de la population et à l’augmentation du nombre de personnes atteintes de pathologies chroniques et d’incapacité fonctionnelle ».

De nombreuses problématiques de santé publique sont ainsi abordées dans cette publication.

Par exemple « même si la France connaît une situation plus favorable que celle observée dans la plupart des autres pays occidentaux » le surpoids et l’obésité demeurent un « problème de santé publique majeur ». Ainsi « en raison de ses bénéfices démontrés pour la prévention de certaines maladies chroniques, une consommation de fruits et légumes suffisante est un objectif prioritaire de santé publique ». 40% des consommations seulement seraient conformes aux recommandations. De même « une activité physique régulière et un temps faible passé à des activités sédentaires sont associés à un risque significativement réduit de maladies chroniques ». Là encore seuls 3 à 5 adultes sur 10 auraient une pratique jugée suffisante.

« Le vieillissement de la population, l’augmentation de l’obésité, et le manque d’activité physique font partie des éléments favorisant le développement du diabète. […] En 2012, la prévalence du diabète traité pharmacologiquement était estimé à 4,6% soit 3 millions de personnes. »

Sans surprise le rapport souligne que « les problèmes de santé [sont] plus fréquents chez les personnes âgées » en citant notamment l’ostéoporose, les accidents de la vie courante et les affections de longue durée type maladie d’Alzheimer et apparentées. Pour ces dernières 350 000 personnes bénéficient d’une prise en charge bien que leur nombre – non diagnostiquées – soit probablement plus élevé. L’étude note également que « les proches de malades d’Alzheimer sont exposés à des facteurs de stress majeurs qui augmentent le risque de développer des problèmes tant physiques qu’émotionnels ».

« Les limitations fonctionnelles » ont un retentissement incontestable sur la qualité de vie des personnes atteintes de déficiences, que celles-ci soient liées au vieillissement, à des maladies chroniques, ou à des lésions d’origine prénatale ou traumatiques. […] Certaines peuvent être compensées, plus ou moins complètement, par des aides techniques qui visent à en réduire le retentissement sur la vie quotidienne. »

La DREES revient également sur la notion d’iatrogénie hospitalière, trouble ou effet indésirable consécutif à l’intervention d’un professionnel de santé ou l’utilisation d’un médicament. Entre 2004 et 2009 les enquêtes rapporteraient « une stabilité des évènements indésirables graves (EIG) autour de 6 EIG pour 1 000 journées d’hospitalisation ».

L’étude met également en évidence des disparités qui perdurent : entre hommes et femmes (bien que l’écart d’espérance de vie tende à se réduire), mais aussi entre positions sociales et territoriales. Les conditions de travail et l’environnement professionnel sont aussi de nature à « influencer l’évolution de la santé à plus ou moins long terme » (accidents du travail, troubles musculo-squelettiques, exposition à des produits chimiques)


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Source :

Synthèse de l’étude que vous pouvez retrouver ici http://www.drees.sante.gouv.fr/l-etat-de-sante-de-la-population-en-france-edition-2015,11406.html